“De Block ne soutient pas les infirmières !” – Interview dans le Guide social

“De Block ne soutient pas les infirmières !” – Interview dans le Guide social

Onkelinx : “De Block ne soutient pas les infirmières !”

Les associations d’infirmières pointent du doigt le manque d’effort de Maggie De Block pour maintenir en place le plan d’attractivité infirmier. Celui-ci a été lancé en 2008. Dans quel contexte a-t-il vu le jour  ? Que contient-il  ? A-t-il changé de philosophie depuis le changement de ministre ? Retour sur la philosophie de ce plan avec sa génitrice, Laurette Onkelinx.

- [A lire] : Infirmiers en colère : “c’est au tour des gilets blancs de descendre dans la rue”

Au départ  : quatre constats

«  Pour créer ce plan, je suis partie de l’idée que le métier d’infirmières est un métier difficile, spécialisé et essentiel », commence l’ex-Ministre de la Santé. Dès le début de ses recherches, elle détecte quatre grands problèmes. Premièrement, il manque des infirmières et, ce, dans tous les domaines (hôpitaux, écoles, maisons de repos…). Deuxièmement, ses horaires et responsabilités n’en font pas un métier facile. « On remarquait qu’avec l’âge, les infirmières fuyaient le métier. Il fallait trouver une solution pour les maintenir en fonction ». Troisièmement, il y avait un manque de valorisation de la profession. «  C’est un très beau métier, or l’image de la profession ne lui rendait pas ses lettres de noblesse  ». Finalement, la profession devenait de plus en plus complexe et spécialisée, entre autres avec les avancées technologiques.

«  Avant de mettre un plan sur la table, j’ai travaillé en concertation avec les représentants du secteur. Nous avons discuté et fait ces constats ensemble  », explique l’actuelle députée. « Ce fut une bonne surprise pour les associations, je pense  !  ». En 2008, son plan d’attractivité est approuvé. «  J’ai dû me battre un peu avec le gouvernement  », livre Laurette Onkelinx. «  On parle tout de même d’un budget de 200 millions  !  ».

- [A lire] : Plan d’attractivité : la pilule passe mal chez les infirmiers

Et, concrètement  ?

L’arrivée du plan est vue d’un bel œil par la profession, soulagée de voir le gouvernement mettre des choses en place. Mais, concrètement, que contenait-il  ? Avant tout, il a pour vocation d’alléger la charge de travail des infirmières. «  Pour cela, il fallait augmenter le nombre d’effectifs et, donc, refinancer le secteur. Nous avons aussi créé le « projet 600 », qui offre aux aides-soignantes la possibilité de suivre une formation d’infirmières, tout en maintenant leurs salaires  », raconte l’ex-Ministre de la Santé.

«  On voulait aussi améliorer leur rémunération. Il était important que le salaire soit à la hauteur de la difficulté du métier  », continue-t-elle. Pour cela, un sursalaire pour les avant-soirées et matinales est, entre autres, mis en place. Le plan se charge aussi de clarifier et améliorer la qualification du métier en, par exemple, offrant une aide à la formation. Finalement, il inscrit le corps de métier dans les prises de décision. «  La profession ne se sentait pas assez écoutée. Ils voulaient que leur voix soit entendue et prise en compte dans le processus de décision  ».

L’arrivée de De Block  : un changement de philosophie

En 2014, Maggie De Block reprend en main la compétence de la Santé. «  La philosophie de Maggie De Block est à l’opposé de la mienne  », déclare Laurette Onkelinx. «  Je partais du principe que le métier d’infirmières est essentiel et spécialisé. Elle, elle le voit comme un métier généraliste  ».

La députée en profite pour pointer du doigt le projet d’étendre les activités infirmières pouvant être déléguées aux aides-soignants. Ce projet, présenté en décembre par la Ministre De Block, souhaitait instaurer une formation complémentaire de 150 heures qui permettrait aux aides-soignants de réaliser certaines activités infirmières sous la supervision de celles-ci. «  Je comprends tout à fait l’indignation des associations et fédérations et je les soutiens dans leur volonté d’augmenter cette formation à 1.280h  ».

«  Je voulais reconnaitre la profession et soutenir la qualité des soins prodigués. De Block a fait le contraire », conclut-elle.

NOS VOEUX 2019

NOS VOEUX 2019

Chers amis et amies, chers militants,

Un grand musicien, Gustav Mahler disait que la tradition n’est pas le culte des cendres mais la préservation du feu ! Nous revoir à l’occasion des vœux, dans ce beau théâtre, autour d’une artiste de qualité, c’est l’occasion pour moi de vous remercier d’être des militants. D’avoir en vous ce feu, cette foi en l’action. De ne pas être des résignés mais des moteurs de progrès.

Vous revoir, c’est aussi vous dire merci pour ces derniers mois d’un travail inlassable. Contre tous les sondages, les prédictions de mauvais augure, nous avons gagné les élections communales. Grâce à vous !! Vous avez travaillé sur des programmes ambitieux, vous avez été présents dans les quartiers, vous avez débattu, dialogué avec un nombre incroyable d’habitants dans chaque commune.

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APPEL A CANDIDATURES – ÉLECTIONS 2019

APPEL A CANDIDATURES – ÉLECTIONS 2019

Le PS bruxellois lance son appel à candidature en vue d’établir les listes pour les élections régionales et fédérales. 

Ce lundi 14 janvier, le PS en région bruxelloise a lancé officiellement l’appel à candidature en vue d’établir les listes pour les élections régionales et fédérales du 26 mai prochain.  Les candidatures sont attendues au plus tard pour le 1erfévrier. Le Congrès fédéral du PS bruxellois arrêtera la composition des listes le 26 février prochain.

Aides aux personnes migrantes

Aides aux personnes migrantes

Les socialistes à Bruxelles font de l’aide aux personnes migrantes une question cruciale pour le respect de la dignité humaine! Dès 2016, Bruxelles a investi dans l’aide urgente, participant au devoir humanitaire auquel l’Europe est confrontée, comblant parfois même le désinvestissement de certains ⤵️

7,6 millions débloqués pour Médecins du Monde et Solidarimmo (Fonds FEDER) pour un projet visant à contribuer à la gestion de la crise humanitaire, à mieux encadrer et soutenir les familles et à répondre aux besoins à court, moyen et long termes liés à l’arrivée des réfugiés et migrants

Financement à hauteur de 606.000 euros du site de “Porte d’Ulysse” permettant d’accueillir 350 migrants en transit

450.000 euros alloués à un consortium associatif coordonné par “Médecins du Monde “pour la mise en place d’un hub humanitaire responsable de l’accompagnement médical, psychologique, juridique et social des personnes migrantes

Opposition ferme au projet fédéral de visites domiciliaires

Ouverture d’un troisième bureau d’accueil pour les primo-arrivants (moyens multipliés par 10 sur la législature) avec plus de cours de langues

📣 Texte voté pour la solidarité citoyenne

📣 Texte voté pour l’octroi facilité de visas humanitaires

Hommage à Philippe MOUREAUX

Hommage à Philippe MOUREAUX

Le nom de Philippe Moureaux est indissociablement lié à l’image d’Homme d’Etat.

Un homme puissant, visionnaire, profondément de gauche.

Une personnalité qui a marqué tous celles et ceux qui l’ont connu.

Animé très jeune par la soif de comprendre au-delà des codes sociaux de son milieu, il a étudié l’Histoire et mené une brillante carrière de professeur à l’ULB, institution où il aura, disait-il, « la révélation de la liberté et de la connaissance ». Son goût pour le débat, la fulgurance de ses analyses, et ses talents de négociateur, il les mettra avec passion, au cours d’une longue carrière ministérielle au service de son idéal.

Il a marqué l’histoire politique de la Belgique contemporaine en permettant à Bruxelles de devenir une région à part entière. Il a défendu bec et ongles la sécurité sociale. Et en juillet 1981, il a signé une loi qui porte son nom, une loi plus que jamais fondamentale en ces temps troublés de repli sur soi et de violences : la loi de lutte contre le racisme et la xénophobie.

Friand de saillies ironiques avec ses adversaires politiques, Philippe Moureaux savait aussi, dans sa fonction mayorale, écouter avec simplicité et bienveillance les habitants de Molenbeek, cette commune qu’il aimait tant. Et quel bonheur dans les derniers moments de sa vie d’avoir vu sa fille Catherine reprendre le flambeau au profit de l’ensemble des Molenbeekois quelles que soient leurs origines.

Philippe Moureaux a traversé bien des orages, mais il est toujours resté un homme debout, qui a su transcender toutes les épreuves de la vie. Philippe Moureaux, loin de l’être froid que beaucoup l’imaginaient être, était plus encore qu’un homme aux convictions bien ancrées, un homme aux passions multiples. Passion pour les arts sous toutes les formes, passion pour la lecture et l’écriture, passion pour le jardinage, les voyages. Passion pour sa famille, pour ses enfants et ses petits enfants. Et passion amoureuse pour son épouse, Latifa.

Mais c’est aussi un ami précieux. Pudique, solide ; toujours présent dans les moments de turbulence. Un homme de constance, un homme de fidélité et de fermeté, un homme particulièrement sensible derrière sa carapace, un homme dont l’absence crée un incommensurable vide pour ses compagnons de route et plus encore pour les siens. A elles et eux tous, en mon nom personnel et au nom de la fédération PS de Bruxelles, j’adresse mes condoléances émues.

 

Merci Philippe !

Le Parti Socialiste a entendu l’appel des travailleurs de la fonction publique

Le Parti Socialiste a entendu l’appel des travailleurs de la fonction publique

Le Parti Socialiste a entendu l’appel des travailleurs de la fonction publique qui manifestaient dans les rues de Bruxelles. Le PS les soutient ! Leurs revendications légitimes sont : des conditions de travail soutenables, une augmentation des barèmes, le retour des statutarisations et une réduction collective du temps de travail.  Le front commun syndical a remis son cahier de revendications qui sera défendu ardemment par le PS auprès des différents niveaux de pouvoir.

Le front commun syndical des Administrations locales et Régionales bruxelloises (communes, CPAS et hôpitaux publics) appelle  :

  • Une augmentation de 10% de tous les barèmes. En Région de Bruxelles-Capitale,  de trop nombreux travailleurs n’arrivent plus à joindre les deux bouts vue l’augmentation constante du prix de la vie, des loyers,…
  • Le passage des niveaux E en niveau D. Aujourd’hui, ces travailleurs vivent avec des salaires  qui sont très en dessous des montants de référence et en deçà duquel il n’est pas possible de mener une existence conforme à la dignité humaine
  • Une politique de statutarisation massive pour préserver nos services publics et protéger les travailleurs de licenciements aléatoires.
  • La réduction collective du temps de travail avec maintien du salaire et embauche compensatoire pour créer de nouveaux emplois.
  • L’allongement barémique des carrières puisqu’il est aujourd’hui demandé aux travailleurs de continuer jusque 67 ans
  • La réintroduction de la programmation sociale aux endroits où cela a été retiré.
  • Pour les contractuels travaillant dans la fonction publique un second pilier d’au moins 6% de la masse salariale
  • L’amélioration générale des conditions de travail via l’engagement de personnel en suffisance et une véritable politique de bien-être

 

Le PS est premier parti en Région bruxelloise! Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance!

Le PS est premier parti en Région bruxelloise! Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance!

📢 Le Parti Socialiste (PS), en Région Bruxelloise a obtenu le premier score en termes de voix de préférence et de pourcentage lors de ces élections communales!

Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance, à toutes celles et tous ceux qui ont porté les valeurs de solidarité, et de rassemblement.

Partout où nous sommes présents nous avons opté pour des majorités progressistes! Pour une politique de progrès social, économique et environnemental. Les citoyens ont dit NON aux conservatismes et aux extrêmes! Les citoyens ont dit OUI au progressisme et ont ressenti la force de nos bilans.

Nous comptons aujourd’hui 7 bourgmestres et sommes présents dans 10 majorités !

Partageons notre fierté et notre amour pour nos 19 communes et notre seule préoccupation : celle du bien-être des Bruxellois.es!

QUELLES SOLUTIONS POUR UNE MEILLEURE MOBILITE A BRUXELLES ?

QUELLES SOLUTIONS POUR UNE MEILLEURE MOBILITE A BRUXELLES ?

Personne ne nie qu’aujourd’hui, il est devenu difficile de circuler à Bruxelles. La mobilité sera l’un des principaux enjeux des années à venir. Au PS, nous plaidons pour un investissement important en faveur d’une meilleure mobilité.

Bruxelles a aujourd’hui déjà beaucoup d’offres de transport différentes : bus, tram, métro, train, pistes cyclables, vélos et voitures partagés, taxis et taxis collectifs. C’est grâce aux efforts menés par la Région bruxelloise depuis des années. Beaucoup d’argent a été investi à la STIB par exemple. Il est toutefois important de poursuivre et d’amplifier les efforts. Le Gouvernement bruxellois a ainsi décidé les mesures suivantes :

— un plan d’investissement pour les transports en commun de 5,2 milliards € jusqu’en 2025, avec de nouvelles lignes de métro et de trams, de nouveaux bus, etc. ;

— la création de 8.000 places pour des parkings de transit à l’entrée de Bruxelles ;

— la construction de pistes cyclables sécurisées et de stationnement vélo ;

— la rénovation des tunnels (certains sont déjà rouverts comme les tunnels Stéphanie, Montgomery, etc. ; d’autres travaux sont en cours dans les tunnels Porte de Hal, Reyers et Léopold II).

En Région bruxelloise, un tiers des déplacements sont liés à des navetteurs. Il faut donc aussi offrir des solutions qui tiennent compte des gens habitant en dehors de Bruxelles et qui viennent y travailler. C’est pourquoi il faut coordonner les différents moyens de transport (SNCB, STIB, TEC, De Lijn, vélos, voitures partagées et voitures, taxis, etc.). Cela doit permettre d’utiliser au mieux les infrastructures existantes. L’Etat fédéral et les autres Régions doivent contribuer à régler les problèmes de mobilité à Bruxelles qui ne concernent pas que les Bruxellois. L’État fédéral doit augmenter l’offre de train. Il doit aussi achever le RER une bonne fois pour toute.

 

FAUT-IL INTERDIRE LES VOITURES EN VILLE ?

Non, il ne faut pas interdire les voitures en ville, en tout cas pas totalement. Ce ne serait pas praticable pour les personnes qui y vivent. Pensons par exemple aux personnes âgées, aux familles avec enfants, aux personnes à mobilité réduite, aux taxis, aux gens qui ont besoin de leur voiture pour travailler ou pour faire des courses, etc. Les

voitures ont beaucoup d’avantages. Toutefois, la présence et la circulation de voitures créent aussi beaucoup d’ennuis. Elles causent de l’insécurité routière. Elles polluent. Elles dégradent la qualité de l’air, ce qui rend les gens malades (problèmes respiratoires, cardiaques, etc.). Elles font du bruit. Elles provoquent des embouteillages. Elles utilisent de l’espace public pour rouler et stationner, et cet espace n’est plus disponible pour les piétons, les cyclistes, etc.

C’est pourquoi il faut chercher à réduire le nombre de voitures en général et, en particulier, le nombre de voitures en ville. Il faut aussi encourager les citoyens à utiliser leur voiture uniquement quand c’est nécessaire. Il faut enfin favoriser les voitures les moins polluantes possible. Cela permettra de rendre les centres urbains plus agréables à vivre pour tous les habitants. Il est bien entendu nécessaire de développer des alternatives aux voitures. Chaque citoyen doit pouvoir se déplacer sans difficultés dans sa ville.

 

Plusieurs mesures sont proposées par le PS allant en ce sens :

§ Favoriser les moyens de transport les moins polluants et les moins. envahissants : d’abord la marche, puis le vélo, puis les transports en commun, puis les transports en voiture partagée, enfin les transports en voiture seul ;

§ Prévoir des trottoirs larges et spacieux pour encourager les piétons ;

§ Installer et entretenir des pistes cyclables pour les vélos ;

§ Investir dans des transports en commun rapides, ponctuels, fréquents et bon marché ;

§ Encourager la mobilité partagée (vélos partagés, voitures partagées, covoiturage, etc.) ;

§ Soutenir les vélos électriques, les deux-roues motorisés ;

§ Prévoir des taxis sociaux, accessibles à bas prix pour ceux qui ont des difficultés (personnes à mobilité réduite, citoyens à faibles revenus, etc.) ;

§ Installer des centrales de mobilité dans les villes et communes qui coordonnent les divers moyens de transport (horaires, ticket, information, etc.) et en offrent des nouveaux si nécessaire (vélos partagés) ;

§ Inciter fiscalement à l’achat de voitures peu puissantes et peu polluantes ;

§ Aménager les rues et les places pour les rendre agréables pour les piétons et les cyclistes et offrir des activités (services, culture, loisirs, commerces) ;

§ Installer des zones piétonnes ou semi-piétonnes dans les lieux très fréquentés qui s’y prêtent, et en se concertant avec les riverains

Lettre de Simone Susskind: “Mes voeux s’adressent à tous sans distinction de croyance ou de culture”.

Lettre de Simone Susskind: “Mes voeux s’adressent à tous sans distinction de croyance ou de culture”.

Chères amies, chers amis,
Lecteurs, lectrices,Je voudrais tout d’abord vous souhaiter à toutes et tous, “Shana Tova Oumetouka”, une bonne et douce année. Mes vœux s’adressent à tous sans distinction de croyance ou de culture.Je vous souhaite une année de bonne santé, de prospérité et de bonheur ainsi qu’à tous vos proches.

Je souhaite que les grandes questions qui nous occupent au niveau local, national et international soient abordées avec courage et engagement.

Les vacances sont bien terminées et nous avons repris toutes et tous nos activités, sans oublier, pour la Belgique, les élections municipales du 14 octobre prochain.

Nous ne pouvons rester indifférents aux souffrances des femmes et des hommes qui n’ont pas d’emploi ou qui sont sans-abri dans nos villes.

Nous devons nous mobiliser pour les migrants et les demandeurs d’asile qui sont menacés chez nous par des politiciens populistes qui favorisent le rejet de la différence. La diversité est une richesse que notre société multiculturelle nous apporte quotidiennement.

Il est de notre devoir de nous exprimer et surtout de travailler avec nos jeunes pour les aider à mieux comprendre les enjeux de notre monde, eux qui ont la chance de vivre dans des pays riches, des démocraties où la liberté d’expression est une évidence.

Dear Readers and Friends,

I would first of all wish you all, “Shana Tova Oumetouka”, a good and sweet year. My wishes to all without distinction of belief or culture.I wish you a year of good health, prosperity and happiness as well as to all your loved ones.

I hope that the major issues at stake locally, nationally and internationally will be addressed with courage and commitment.

The holidays are over and we have resumed our activities, not to mention, for Belgium, the municipal elections of October 14.

We can not remain indifferent to the suffering of women and men who are unemployed or homeless in our cities.

We need to mobilize for migrants and asylum seekers who are threatened at home by populist politicians who favor the rejection of difference. Diversity is a wealth that our multicultural society brings daily.

It is our duty to express ourselves and especially to work with our young people to help them better understand the issues of our world. They are fortunate enough to live in rich countries, democracies where freedom of expression is obvious.

60 mois de baisse successive du chômage des jeunes à Bruxelles!

60 mois de baisse successive du chômage des jeunes à Bruxelles!

60 mois de baisse successive du chômage des jeunes à Bruxelles !
Le PS avait voulu la garantie-jeunes pour donner à ceux-ci, et le plus vite possible, un stage, une formation, un emploi. Nous avions dit que le chômage est insupportable pour celles et ceux qui le subissent et que c’est une responsabilité collective de l’éliminer.
Le nouveau système que nous avons proposé fonctionne !!! 
Actiris et Bruxelles Formation viennent de sortir leur chiffre : depuis mai 2013, le nombre de jeunes chercheurs d’emploi bruxellois a baissé de 5.452 unités, soit une diminution de 40,7%.  Notre Région connaît donc la plus forte baisse de chômage chez les jeunes par rapport aux 4 autres grandes villes belges que sont Anvers, Charleroi, Liège et Gand.
Bien sûr il y a encore trop d’hommes et de femmes qui ne trouvent pas d’emploi et c’est pour cela qu’il ne faut pas être triomphaliste. Mais nous devons donner l’espoir. Nous avons d’autres projets pour élargir le succès de la garantie emploi jeunes et l’étendre à l’ensemble des demandeurs d’emplois.
C’est une priorité pour le PS #ObjectifZéroChômage
Avec des politiques d’emploi comme celles-là, avec la réduction du temps de travail et des politiques de soutien à l’économie, le plein emploi devient possible !!