Le Parti Socialiste a entendu l’appel des travailleurs de la fonction publique

Le Parti Socialiste a entendu l’appel des travailleurs de la fonction publique

Le Parti Socialiste a entendu l’appel des travailleurs de la fonction publique qui manifestaient dans les rues de Bruxelles. Le PS les soutient ! Leurs revendications légitimes sont : des conditions de travail soutenables, une augmentation des barèmes, le retour des statutarisations et une réduction collective du temps de travail.  Le front commun syndical a remis son cahier de revendications qui sera défendu ardemment par le PS auprès des différents niveaux de pouvoir.

Le front commun syndical des Administrations locales et Régionales bruxelloises (communes, CPAS et hôpitaux publics) appelle  :

  • Une augmentation de 10% de tous les barèmes. En Région de Bruxelles-Capitale,  de trop nombreux travailleurs n’arrivent plus à joindre les deux bouts vue l’augmentation constante du prix de la vie, des loyers,…
  • Le passage des niveaux E en niveau D. Aujourd’hui, ces travailleurs vivent avec des salaires  qui sont très en dessous des montants de référence et en deçà duquel il n’est pas possible de mener une existence conforme à la dignité humaine
  • Une politique de statutarisation massive pour préserver nos services publics et protéger les travailleurs de licenciements aléatoires.
  • La réduction collective du temps de travail avec maintien du salaire et embauche compensatoire pour créer de nouveaux emplois.
  • L’allongement barémique des carrières puisqu’il est aujourd’hui demandé aux travailleurs de continuer jusque 67 ans
  • La réintroduction de la programmation sociale aux endroits où cela a été retiré.
  • Pour les contractuels travaillant dans la fonction publique un second pilier d’au moins 6% de la masse salariale
  • L’amélioration générale des conditions de travail via l’engagement de personnel en suffisance et une véritable politique de bien-être

 

Le PS est premier parti en Région bruxelloise! Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance!

Le PS est premier parti en Région bruxelloise! Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance!

📢 Le Parti Socialiste (PS), en Région Bruxelloise a obtenu le premier score en termes de voix de préférence et de pourcentage lors de ces élections communales!

Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance, à toutes celles et tous ceux qui ont porté les valeurs de solidarité, et de rassemblement.

Partout où nous sommes présents nous avons opté pour des majorités progressistes! Pour une politique de progrès social, économique et environnemental. Les citoyens ont dit NON aux conservatismes et aux extrêmes! Les citoyens ont dit OUI au progressisme et ont ressenti la force de nos bilans.

Nous comptons aujourd’hui 7 bourgmestres et sommes présents dans 10 majorités !

Partageons notre fierté et notre amour pour nos 19 communes et notre seule préoccupation : celle du bien-être des Bruxellois.es!

QUELLES SOLUTIONS POUR UNE MEILLEURE MOBILITE A BRUXELLES ?

QUELLES SOLUTIONS POUR UNE MEILLEURE MOBILITE A BRUXELLES ?

Personne ne nie qu’aujourd’hui, il est devenu difficile de circuler à Bruxelles. La mobilité sera l’un des principaux enjeux des années à venir. Au PS, nous plaidons pour un investissement important en faveur d’une meilleure mobilité.

Bruxelles a aujourd’hui déjà beaucoup d’offres de transport différentes : bus, tram, métro, train, pistes cyclables, vélos et voitures partagés, taxis et taxis collectifs. C’est grâce aux efforts menés par la Région bruxelloise depuis des années. Beaucoup d’argent a été investi à la STIB par exemple. Il est toutefois important de poursuivre et d’amplifier les efforts. Le Gouvernement bruxellois a ainsi décidé les mesures suivantes :

— un plan d’investissement pour les transports en commun de 5,2 milliards € jusqu’en 2025, avec de nouvelles lignes de métro et de trams, de nouveaux bus, etc. ;

— la création de 8.000 places pour des parkings de transit à l’entrée de Bruxelles ;

— la construction de pistes cyclables sécurisées et de stationnement vélo ;

— la rénovation des tunnels (certains sont déjà rouverts comme les tunnels Stéphanie, Montgomery, etc. ; d’autres travaux sont en cours dans les tunnels Porte de Hal, Reyers et Léopold II).

En Région bruxelloise, un tiers des déplacements sont liés à des navetteurs. Il faut donc aussi offrir des solutions qui tiennent compte des gens habitant en dehors de Bruxelles et qui viennent y travailler. C’est pourquoi il faut coordonner les différents moyens de transport (SNCB, STIB, TEC, De Lijn, vélos, voitures partagées et voitures, taxis, etc.). Cela doit permettre d’utiliser au mieux les infrastructures existantes. L’Etat fédéral et les autres Régions doivent contribuer à régler les problèmes de mobilité à Bruxelles qui ne concernent pas que les Bruxellois. L’État fédéral doit augmenter l’offre de train. Il doit aussi achever le RER une bonne fois pour toute.

 

FAUT-IL INTERDIRE LES VOITURES EN VILLE ?

Non, il ne faut pas interdire les voitures en ville, en tout cas pas totalement. Ce ne serait pas praticable pour les personnes qui y vivent. Pensons par exemple aux personnes âgées, aux familles avec enfants, aux personnes à mobilité réduite, aux taxis, aux gens qui ont besoin de leur voiture pour travailler ou pour faire des courses, etc. Les

voitures ont beaucoup d’avantages. Toutefois, la présence et la circulation de voitures créent aussi beaucoup d’ennuis. Elles causent de l’insécurité routière. Elles polluent. Elles dégradent la qualité de l’air, ce qui rend les gens malades (problèmes respiratoires, cardiaques, etc.). Elles font du bruit. Elles provoquent des embouteillages. Elles utilisent de l’espace public pour rouler et stationner, et cet espace n’est plus disponible pour les piétons, les cyclistes, etc.

C’est pourquoi il faut chercher à réduire le nombre de voitures en général et, en particulier, le nombre de voitures en ville. Il faut aussi encourager les citoyens à utiliser leur voiture uniquement quand c’est nécessaire. Il faut enfin favoriser les voitures les moins polluantes possible. Cela permettra de rendre les centres urbains plus agréables à vivre pour tous les habitants. Il est bien entendu nécessaire de développer des alternatives aux voitures. Chaque citoyen doit pouvoir se déplacer sans difficultés dans sa ville.

 

Plusieurs mesures sont proposées par le PS allant en ce sens :

§ Favoriser les moyens de transport les moins polluants et les moins. envahissants : d’abord la marche, puis le vélo, puis les transports en commun, puis les transports en voiture partagée, enfin les transports en voiture seul ;

§ Prévoir des trottoirs larges et spacieux pour encourager les piétons ;

§ Installer et entretenir des pistes cyclables pour les vélos ;

§ Investir dans des transports en commun rapides, ponctuels, fréquents et bon marché ;

§ Encourager la mobilité partagée (vélos partagés, voitures partagées, covoiturage, etc.) ;

§ Soutenir les vélos électriques, les deux-roues motorisés ;

§ Prévoir des taxis sociaux, accessibles à bas prix pour ceux qui ont des difficultés (personnes à mobilité réduite, citoyens à faibles revenus, etc.) ;

§ Installer des centrales de mobilité dans les villes et communes qui coordonnent les divers moyens de transport (horaires, ticket, information, etc.) et en offrent des nouveaux si nécessaire (vélos partagés) ;

§ Inciter fiscalement à l’achat de voitures peu puissantes et peu polluantes ;

§ Aménager les rues et les places pour les rendre agréables pour les piétons et les cyclistes et offrir des activités (services, culture, loisirs, commerces) ;

§ Installer des zones piétonnes ou semi-piétonnes dans les lieux très fréquentés qui s’y prêtent, et en se concertant avec les riverains

Lettre de Simone Susskind: “Mes voeux s’adressent à tous sans distinction de croyance ou de culture”.

Lettre de Simone Susskind: “Mes voeux s’adressent à tous sans distinction de croyance ou de culture”.

Chères amies, chers amis,
Lecteurs, lectrices,Je voudrais tout d’abord vous souhaiter à toutes et tous, “Shana Tova Oumetouka”, une bonne et douce année. Mes vœux s’adressent à tous sans distinction de croyance ou de culture.Je vous souhaite une année de bonne santé, de prospérité et de bonheur ainsi qu’à tous vos proches.

Je souhaite que les grandes questions qui nous occupent au niveau local, national et international soient abordées avec courage et engagement.

Les vacances sont bien terminées et nous avons repris toutes et tous nos activités, sans oublier, pour la Belgique, les élections municipales du 14 octobre prochain.

Nous ne pouvons rester indifférents aux souffrances des femmes et des hommes qui n’ont pas d’emploi ou qui sont sans-abri dans nos villes.

Nous devons nous mobiliser pour les migrants et les demandeurs d’asile qui sont menacés chez nous par des politiciens populistes qui favorisent le rejet de la différence. La diversité est une richesse que notre société multiculturelle nous apporte quotidiennement.

Il est de notre devoir de nous exprimer et surtout de travailler avec nos jeunes pour les aider à mieux comprendre les enjeux de notre monde, eux qui ont la chance de vivre dans des pays riches, des démocraties où la liberté d’expression est une évidence.

Dear Readers and Friends,

I would first of all wish you all, “Shana Tova Oumetouka”, a good and sweet year. My wishes to all without distinction of belief or culture.I wish you a year of good health, prosperity and happiness as well as to all your loved ones.

I hope that the major issues at stake locally, nationally and internationally will be addressed with courage and commitment.

The holidays are over and we have resumed our activities, not to mention, for Belgium, the municipal elections of October 14.

We can not remain indifferent to the suffering of women and men who are unemployed or homeless in our cities.

We need to mobilize for migrants and asylum seekers who are threatened at home by populist politicians who favor the rejection of difference. Diversity is a wealth that our multicultural society brings daily.

It is our duty to express ourselves and especially to work with our young people to help them better understand the issues of our world. They are fortunate enough to live in rich countries, democracies where freedom of expression is obvious.

60 mois de baisse successive du chômage des jeunes à Bruxelles!

60 mois de baisse successive du chômage des jeunes à Bruxelles!

60 mois de baisse successive du chômage des jeunes à Bruxelles !
Le PS avait voulu la garantie-jeunes pour donner à ceux-ci, et le plus vite possible, un stage, une formation, un emploi. Nous avions dit que le chômage est insupportable pour celles et ceux qui le subissent et que c’est une responsabilité collective de l’éliminer.
Le nouveau système que nous avons proposé fonctionne !!! 
Actiris et Bruxelles Formation viennent de sortir leur chiffre : depuis mai 2013, le nombre de jeunes chercheurs d’emploi bruxellois a baissé de 5.452 unités, soit une diminution de 40,7%.  Notre Région connaît donc la plus forte baisse de chômage chez les jeunes par rapport aux 4 autres grandes villes belges que sont Anvers, Charleroi, Liège et Gand.
Bien sûr il y a encore trop d’hommes et de femmes qui ne trouvent pas d’emploi et c’est pour cela qu’il ne faut pas être triomphaliste. Mais nous devons donner l’espoir. Nous avons d’autres projets pour élargir le succès de la garantie emploi jeunes et l’étendre à l’ensemble des demandeurs d’emplois.
C’est une priorité pour le PS #ObjectifZéroChômage
Avec des politiques d’emploi comme celles-là, avec la réduction du temps de travail et des politiques de soutien à l’économie, le plein emploi devient possible !!
Premier Mai engagé pour Bruxelles

Premier Mai engagé pour Bruxelles

Hier, nous célébrions le Premier Mai. Le premier mai est un jour important pour les socialistes. Pour reprendre les mots de l’un de nos camarades : “Le Premier Mai, c’est un symbole. Le témoin de toutes les luttes passées et à venir, de ces femmes et de ces hommes qui se bougent tous les jours, dans l’ombre ou la lumière pour qu’un matin, ceux qui ont moins aient plus”.

A cette occasion, cette année, nous mettions à l’honneur celles et ceux qui s’engagent pour Bruxelles, les porteurs de projets solidaires, avec Mehdi Kassou (Plateforme citoyenne) et Cécile Vainsel (Frigo solidaires). Nous avons aussi abordé l’excellent bilan des mesures progressistes en matière d’emploi en Région bruxelloise.  Nous allons atteindre les 60 mois successifs de diminution du chômage des jeunes. Grâce au gouvernement de Rudi et à la concertation sociale, grâce à nos fonctionnaires dirigeants, Olivia, Gregor et leurs équipes, Bruxelles est devenue le moteur de la croissance de la population à l’emploi du pays. En 5 ans, le nombre de bruxellois à l’emploi a augmenté de 9,5%. 5 X fois qu’en Flandre. Bizarre que ceux qui cassent Bruxelles au jour le jour n’en parlent pas !!

Retrouvez le discours de notre Présidente :

Mes chers Camarades,

Pendant des mois, nous avons travaillé sur notre projet d’avenir.

Ce que le socialisme a apporté au progrès, à la justice sociale, aux libertés individuelles est immense. Mais pas question de s’endormir sur ses lauriers. Nous n’avons pas terminé.

Le monde bouge avec ses extraordinaires avancées, découvertes au niveau médical par exemple. Mais aussi avec ses nouvelles formes d’esclavage. Qu’elle est loin l’époque où on se battait pour la qualité de l’emploi. Quelle régression quand je constate les conditions de travail chez Lidl par exemple.

Dans son excellent baromètre du gouvernement MR/N-VA, Ahmed Laaouej que j’applaudis des deux mains, voit juste lorsqu’il titre « délivrez-nous de Deliveroo ». Avec l’économie de plateforme, ce sont ces emplois-là, genre Uber ou Deliveroo, qui se multiplient : on voit des travailleurs se vendre littéralement sur le net en acceptant des conditions de travail dignes du 19esiècle.

Le monde bouge et l’économie du numérique qui, bien régulée, pourrait être un progrès considérable pour notre bien vivre, est en train de manger des emplois à la pelle. Ce que masque le gouvernement en multipliant les petits emplois à temps partiels avec perte de salaire et sans compensation.

Et le laisser faire libéral permet à cette économie de grignoter nos libertés et la protection de notre vie privée.

Nous devenons plus que jamais des produits commerciaux. Chaque recoin de notre personnalité est exploité sur la toile par les GAFA – Google, Amazon, Facebook et Apple-pour faire du profit ou manipuler des campagnes électorales.

Ce n’est pas Aldous Huxley qui le prédit ; c’est par exemple Cambridge Analytica qui grâce à Facebook a détourné des millions d’informations et permis à Donald Trump de devenir le dangereux 45eprésident des Etats-Unis.

Le monde bouge et chacun s’inquiète du travail des lobbys qui accélèrent le mouvement de destruction de la planète.

Chaque fois que des accords sont conclus pour empêcher le réchauffement climatique, pour réduire drastiquement l’usage des combustibles fossiles, des groupes industriels ou financiers sont là, dépensant des fortunes pour que leurs profits échappent à un changement de production et de consommation.

Et peu importe pour eux que l’avenir devienne incertain pour les générations futures et que des pauvres gens, vivant dans des zones inondables ou désertiques soient livrés à une transhumance de survie !!! Oui le monde bouge à une vitesse jamais rencontrée dans l’Histoire. Et pendant ce temps, les gouvernements de droite, partout en Europe, culpabilisent la population. C’est de sa faute – et pas celle du capitalisme financier bien sûr – si le monde court à sa perte.

Alors, disent-ils, il faut cesser avec ce qu’ils appellent des privilèges et que nous appelons nous la justice sociale, fiscale et environnementale. Le gouvernement MR/N-VA en est une parfaite illustration.

Qu’on se penche un seul instant sur le nouveau régime des pensions qu’ils organisent : report à 67 ans ; les années de galère au chômage ne seront plus assimilées pour le calcul des pensions ; les taxes à la consommation qui ont diminué le revenu des pensionnés ; des travailleurs du secteur public qui sont littéralement dévalisés comme les cheminots ou les professeurs qui vont travailler 3 à 5 ans de plus avec des pensions rabotées.

Et pendant ce temps-là, les cadeaux fiscaux aux rentiers et aux diamantaires anversois pleuvent pour rassurer la bourgeoisie financière.

Ce gouvernement sort des réformes à tour de bras. Et c’est la marche arrière du progrès qui est enclenchée.

Même la majorité au parlement est dans le conservatisme le plus méprisable y compris dans les matières éthiques, où, renouant avec les années de plomb, le CD&V et la N-VA empêchent le débat sur la dépénalisation de l’avortement !!

Merci à Karine Lalieux de se battre avec tout le groupe à la Chambre pour que le respect de la liberté des femmes s’impose contre vents et marées.

Ce gouvernement ne veut plus de notre démocratie sociale. Ils plaident le modèle anglo-saxon à la Thatcher, jusque dans le langage qu’ils emploient pour tromper la population. Écoutez cette modernité :

  • Tax-shift : en français, on peut traduire par 15 milliards pompés en 5 ans dans la poche des travailleurs par le saut d’index et les taxes à la consommation pour alimenter le profit des entreprises et du capital.
  • Flexi-jobs : c’est la flexibilité à l’extrême. Année après année, ce sont des centaines de milliers de travailleurs qui subissent des contrats d’un jour. Avec comme point d’orgue, cette nouveauté inouïe : le contrat intérimaire à durée indéterminée.
  • Starters-jobs : réduction du salaire minimum pour les jeunes : un jeune de 18 ans gagne en brut 18% de moins qu’un jeune de 21 ans.
  • Back to work : sanctions pour les invalides s’ils ne retournent pas au travail assez vite.
  • Enable : nouveau nom de la coopération au développement qui masque une économie redoutable dans la solidarité avec les pays les plus pauvres.
  • Business International Court : l’accès à la justice devient de plus en plus difficile, et l’indépendance du pouvoir judiciaire est régulièrement mise en cause ; les avocats, les magistrats, les greffiers, les agents pénitentiaires pleurent du manque de moyens dont ils disposent. L’arriéré judiciaire est effrayant. Mais pas pour tout le monde : à l’avenir, les grandes entreprises multinationales vont bénéficier d’un tribunal rien que pour elle, loin de la mélasse populaire !!

Voilà mes chers Camarades, leur modernité.

Alors utilisons leur langage pour dire qu’on en a assez d’eux. Avec 2 mots simples et forts à la fois : GET OUT !! 

Mister Michel, Mister De Wever, GET OUT !!

Bruxelles à l’écoute de ses artistes

Bruxelles à l’écoute de ses artistes

Le PS s’est lancé  il  y a deux ans dans un projet participatif : société civile, camarades et élus ont rédigé ensemble les grandes orientations qui inspireront la rédaction (conjointe avec les Bruxellois.es) de notre programme pour les communes de Bruxelles. La Fédération bruxelloise a amendé ce texte en fonction de la réalité bruxelloise.

Découvrez par ici chaque jour, une nouvelle grande orientation que le PS dans chaque commune devra intégrer dans son programme.  Nous commençons ce soir avec la situation des artistes locaux dont fleurit notre Région.

Parmi ces grandes lignes, le PS souhaite

  • Promouvoir la culture locale

 Le talent des artistes belges, francophones en particulier, est reconnu de par le monde. Les politiques culturelles des communes peuvent permettre l’éclosion de nouveaux talents. A cette fin, le PS propose de :

  • Favoriser la programmation et la mise en avant des artistes locaux dans les événements culturels des communes et provinces (première partie d’artistes professionnels, expositions, etc.) ou l’aménagement des lieux publics ;
  • Inciter les télévisions et radios locales à valoriser les artistes, associations culturelles et événements culturels locaux dans leurs programmes ;
  • Promouvoir l’émergence des jeunes artistes, notamment locaux ;
  • Valoriser le patrimoine mobilier et immobilier local par la mise en place, à l’échelon local, d’évènements spécifiques et par une participation active aux opérations mises en place par les Régions (la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale) et par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
  • Encourager l’accès au patrimoine historique, muséal, artistique, scientifique et géographique soutenu par les Régions et la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Moderne, uber ?

Moderne, uber ?

Quand l’auteur des Misérables déclarait que « le travail ne peut être une loi sans être un droit », il dénonçait une situation encore bien trop répandue de son temps où les travailleurs, livrés à eux-mêmes, proposaient leur service pratiquement au jour le jour dans des conditions de travail qu’on n’imagine plus aujourd’hui. Pour des salaires le plus souvent calculés à la tâche et sans protection aucune, l’ouvrier du Paris du XIXème était en réalité totalement tributaire des aléas déterminés par la seule loi du marché. Alors, les travailleurs s’organisaient en corporation et mutualisaient une partie de leur salaire pour s’assurer collectivement devant les risques du travail et lutter ensemble pour de meilleures conditions. A l’époque, ces porteurs de progrès et de modernité tels que le fut notre cher Hugo, défendaient l’instauration de droits. Ceux-là même qui permettront petit à petit d’élaborer le droit du travail, la gestion paritaire et la sécurité sociale.

On aurait tort de l’oublier quand, de nos jours, les génies de la Silicon Valley qui se revendiquent du progrès et de la modernité mettent pourtant les bouchées doubles pour contourner toutes les règles visant à garantir l’équité entre le pourvoyeur et le chercheur d’emploi isolé. Empruntant qui plus est les attributs de l’économie collaborative, les plateformes telles qu’Uber cherchent à légitimer leur activité en se faisant passer pour des startups créatives et innovantes, en « win-win » pour l’utilisateur et le travailleur.

La recherche est pourtant vaine, au sein de ce modèle, pour retrouver les principes structurant de l’économie collaborative : (1) la logique d’organisation horizontale, décentralisée et non-hiérarchique ; (2) la mutualisation et l’accès libre aux outils et connaissances par et pour les membres ; (3) la poursuite d’intérêts communs dans une logique de totale coopération des parties prenantes.

En effet, les détenteurs de la plateforme (1) sont seuls à décider de ses règles d’utilisation (notamment du tarif de la course) et des contraintes auxquelles les fournisseurs doivent répondre pour proposer leur service, (2) n’assument pas les coûts qui sont entièrement à charge des chauffeurs (entretien, assurance,…) et (3) n’ont pour seul intérêt que celui de la maximisation du profit. En faisant reposer l’ensemble du dispositif sur les épaules de chauffeurs indépendants sans autre contrepartie que celle de pouvoir prendre part à la plateforme, Uber s’enrichit en violation de nos acquis sociaux et de nos règles fiscales.

Mais peut-on dès lors nécessairement attribuer l’idée de progrès à toute nouveauté technologique (un smartphone, une voiture sans conducteur, etc.) ou organisationnelle (un nouveau modèle économique, une nouvelle activité lucrative, etc.) ? Cette trop brève incursion historique aura au moins le mérite de nuancer une représentation par trop simpliste de l’idée de progrès, lequel serait intrinsèquement bon (ou mauvais, d’ailleurs). Cet a priori moral nous empêche très certainement d’aborder les enjeux que nous présente l’économie des plateformes de manière rationnelle pour répondre en priorité à la question qui compte vraiment : quelle régulation souhaitons-nous développer par rapport à ces avancées technologiques ?

Notre ferme opposition à l’expansion du dumping social au sein de nos populations de travailleurs, aux logiques d’ultra-flexibilité via des jobs « one day » et à la précarisation accélérée des plus fragiles d’entre nous, constitue un premier garde-fou pour une intégration et une utilisation de ces nouvelles opportunités qui soient réellement respectueuses d’autrui et porteuses de progrès social.

Caroline Désir, Ridouane Chahid, Jamal Ikazban, Isabelle Emmery, Marc-Jean Ghyssels, Sevket Temiz, Véronique Jamoulle, Emir Kir, Hasan Koyuncu, Mohamed Azzouzi, Philippe Van Muylder (Président FGTB Bruxelles), Laurette Onkelinx, Charles Picqué, La Fédération Bruxelloise des Jeunes Socialistes.

Solidarité avec les travailleurs de Carrefour Belgique !

Solidarité avec les travailleurs de Carrefour Belgique !

La Fédération socialiste bruxelloise est scandalisée par l’annonce de restructuration du groupe Carrefour Belgique. 
1233 travailleurs qui seront potentiellement impactés par ces mesures !
L’histoire semble être un tragique éternel recommencement…
Souvenez-vous, septembre 2016, l’annonce choc de la fermeture du site Caterpillar à Gosselies a plongé dans l’émoi et la tristesse la Belgique entière. 
Et Comment ne pas penser aux travailleurs d’ING, d’AXA, de Blokker, de RTL,… ? Janvier 2018, les faits se répètent.  Mais que faire concrètement ?  Après les beaux discours du Premier Ministre et du Ministre de l’Emploi en 2015, où sont passés les actes ? 
Le Gouvernement fédéral n’a pas mis le temps à profit pour réformer la loi Renault afin d’interdire les licenciements boursiers, et aujourd’hui, nous pouvons constater que de nouveaux travailleurs, de nouvelles familles se demandent ce qui adviendra de leurs emplois et de leur futur.
La proposition de loi du Groupe PS la Chambre était pourtant la solution afin que ce genre de drame ne se reproduise plus : une interdiction pure et simple des licenciements boursiers.  Mais le Gouvernement fédéral n’en a eu que faire. 
Nous ne pouvons pourtant pas rester à nouveau immobiles face à cette catastrophe sociale. 
Les grosses entreprises ont tendance à oublier que l’humain est le socle de leur pérennité. 
Carrefour parle de rationalisation, de simplification des « process », d’économie digitale, de grands mots pour dire simplement : « travailleurs, votre emploi est menacé ». 
La Fédération bruxelloise socialiste et sa présidente Laurette Onkelinx souhaitent manifester toute leur solidarité à ces travailleurs et à leurs familles.
Discours Laurette Onkelinx – Présentation des têtes de liste – VOEUX2018

Discours Laurette Onkelinx – Présentation des têtes de liste – VOEUX2018

Discours de Laurette Onkelinx, présidente du PS bruxellois – Voeux 2018

 

Bonjour mes chers Camarades,

 

Je suis aujourd’hui une femme heureuse et pour au moins trois raisons. D’abord vous voir nombreux, joyeux, bruyants, bigarrés à l’image de notre belle Région.

Tous n’ont pas de place assise et nous avons dû refuser beaucoup de monde, je leur présente d’ailleurs mes excuses. Mais vous êtes la preuve, s’il en faut, que militer ce n’est pas seulement combattre les injustices, être sur le terrain des conquêtes, inventer l’avenir, se mobiliser là où le besoin se fait sentir. Militer c’est aussi se retrouver en famille, comme aujourd’hui, simplement se sentir bien aux cotés de ses camarades, c’est partager des moments d’émotion.

La deuxième raison, c’est que ce jour me permet de présenter mes vœux. C’est toujours compliqué de trouver les mots. On dit bonheur, santé, amour,… mais on sait que d’une personne à l’autre, une belle année ça signifie des espoirs différents: aux malades la santé; à celles et ceux qui ont perdu un emploi d’en retrouver; à celles et ceux qui ont perdu un proche de se reconstruire; à celles et ceux qui arrivent à la pension de changer de vie dans la joie de nouvelles découvertes; à celles et ceux qui attendent un enfant – ça on est tous jaloux d’eux – c’est de partager avec lui ce bonheur inouï de la maternité et de la paternité; à celles et ceux qui aiment écrire ou créer c’est de trouver l’inspiration; aux amoureux de la paix que nous sommes tous, c’est de voir la violence, les guerres, les attentats s’épuiser dans le non sens; à celles et ceux qui vivent la misère, l’éloignement, la solitude, la peur du lendemain de connaître le changement; à celles et ceux qui vivent l’amour surtout de le conserver, le chérir, l’arroser quotidiennement pour qu’il grandisse tout au long de l’année. Bref, chacun met dans l’espoir d’une belle année un contenu qui lui est propre et moi je ne peux, au nom du PS bruxellois, que vous souhaiter de tout mon cœur que ces espoirs là deviennent une réalité.

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